Les aliments toxique pour le chat

Il faut savoir que certains aliments sont déconseillés, voir dangereux pour la santé de votre chat. En effet, le sucre, les sauces, la charcuterie et les pâtisseries prédisposent au diabète et à l'obésité. Les os de lapin et de volaille sont à proscrire (risque d'étouffement). Les oignons même cuits sont dangereux et peuvent provoquer une anémie. La surconsommation soudaine de poudre de cacao, comme le chocolat (contenant une substance équivalente à la caféine du café) peut entraîner des convulsions, voir la mort.

Le sel de cuisine est également mortel. Il faut éviter les pommes de terre, le riz mal cuit et mal rincé ainsi que le pain. Jamais non plus de blanc d’œuf cru, qui contient un produit chimique détruisant une vitamine essentielle pour le chat. Par ailleurs, faites également attention aux plantes d'intérieur telles que le ficus, les feuilles et baies du houx, les azalées, le rhododendron, ainsi que les fleurs comme les tulipes, les jonquilles, les jacinthes... qui sont de véritables poisons pour les chats.

L'alimentation du chat

Le chat est domestiqué par l’'Homme depuis environ 4 000 ans. A l’état sauvage le chat se nourrit de petites proies comme les souris, les oiseaux de petites tailles et parfois des poissons, son régime est donc assez monotone.

Pour couvrir ses besoins nutritionnels journaliers, un chat devrait consommer une dizaine de souris en 24 heures ! C’est donc de son cousin sauvage que le chat domestique conserve son attitude de grignoteur et mange entre 8 à 20 fois dans la journée. L’accès à sa nourriture doit être permanent pour satisfaire son instinct et respecter son mode de consommation alimentaire. Le chat est un carnivore strict, 50% de sa nourriture doit être constituée de protéines d’origine animal.

L’acquisition du goût se fait jusqu’à l’âge de 6 mois, pendant cette période il faut présenter une nourriture variée au chat, car au-delà, les goûts seront fixés et il sera quasiment impossible d’introduire un nouvel aliment. Les goûts perçus par le chat sont l’acide, le salé et l’amer. Le sucré possède quatre fois moins d’importance que chez l’humain ou le chien.

Le comportement alimentaire du chat est avant tout basé sur la perception de l’odeur, inutile de présenter de la viande avariée à un chat, il la refusera sans même l’avoir goûtée.

Que ce soit les boîtes ou les croquettes, la nourriture industrielle est la mieux adaptée aux besoins nutritionnels du chat. La préférence pour les croquettes se justifie par la possibilité de laisser pendant un laps de temps plus long la nourriture à disposition, sans qu’il y ait une altération comme avec les pâtées humides.

Le chat n’est pas un gros buveur, mais l’eau demeure indispensable dans le cas d’alimentation par nourriture sèche. L’eau du robinet convient parfaitement, si le chat la refuse, lui proposer de l’eau de source en bouteille. L’eau minérale est déconseillée pour sa teneur en sels minéraux qui favoriserait l’apparition de calculs urinaires.

Problèmes urinaires du chat

Un chat qui peine à uriner ou dont les urines contiennent des traces de sang présente probablement une maladie de l'appareil urinaire. Soyez vigilant.

L'élimination de l'équilibre chimique du corps de votre chat : une rétention urinaire peut donc intoxiquer tout le système. En cas de doute, consultez rapidement votre vétérinaire. Un simple examen externe n'est pas toujours concluant. C'est pourquoi toute indication sur le comportement de votre chat à la maison sera utile au diagnostic.

Le vétérinaire essaiera d'obtenir une petite quantité d'urine pour l'analyser en pressant la vessie ou en la vidant avec une seringue, mais l'insertion d'un cathéter peut être nécessaire. Le plus simple est d'apporter un échantillon d'urine vous-même, si vous le pouvez.

Des examens complémentaires sont souvent requis : analyses sanguines pour les infections ou insuffisances rénales, échographies ou radiographies pour examiner la vessie. Des traceurs peuvent être injectés pour examiner l'appareil urinaire.



La cystite

Les symptômes :
Le problème le plus fréquent de la vessie et de l'appareil urinaire chez les chats est l'infection. Celle-ci remonte l'urètre jusqu'à la vessie, provoquant une inflammation (cystite). Les femelles ayant l'urètre plus court que les mâles, elles y sont davantage prédisposées. Les parois enflammées de la vessie deviennent alors irritables, c'est pourquoi le chat tente d'uriner même lorsqu'elle est vide. Les parois peuvent aussi saigner. Si le chat n'est pas soigné, l'infection bactérienne risque de se propager vers les uretères qui véhiculent l'urine des reins à la vessie, et d'atteindre ainsi les reins. Cela peut s'avérer fatal.

Le traitement :
La plupart des infections bénignes se traitent aux antibiotiques; il est donc conseillé d'agir rapidement. Afin de réduire tout risque de rechute, suivez le traitement jusqu'au bout même si les symptômes s'estompent. Encouragez votre chat à boire; cela l'aidera à évacuer l'infection de l'appareil urinaire. Vous pouvez par exemple saler un peu plus sa nourriture. Votre vétérinaire saura vous conseiller.

Les calculs :
L'appareil urinaire des chats peut être atteint d'autres maladies plus graves. La maladie féline du bas appareil urinaire (ou syndrome urologique félin) affecte principalement les mâles. Les causes en sont aussi bien bactériologiques que cristaux dans une urine alcaline. L'urine est alors concentrée et les sels y forment un dépôt granuleux de cristaux ou calculs minuscules qui bloquent l'urètre. Celui-ci est particulièrement étroit chez les mâles; si des résidus le bouchent, le chat ne pourra plus uriner. C'est un cas d'urgence médicale.

Les tumeurs :
Des polypes ou des tumeurs à l'entrée de la vessie peuvent provoquer des douleurs lorsque le chat urine. Les tumeurs entraînent souvent des ulcères et des saignements Les obstructions partielles ou complètes de l'appareil urinaire doivent être retirées, mais certaines tumeurs sont incurables. Le traitement peut comporter un régime alimentaire.